Publicité

Analyse de texte

Lundi 10 novembre 2008

En lisant Les Mille & une nuits à ma petite fille l’autre soir, j’ai été particulièrement séduit par la traduction qu’en a faite M. Antoine Galland, de 1701 à 1715 (Eh oui ! c’est imposant, Les Mille & une nuits ! le brave homme y a consacré une bonne part de sa vie !). Cette traduction m’a d’autant plus charmé que lorsque je l’ai comparée avec deux autres traductions, elle m’a paru bien plus supérieure et bien mieux convenir à ma petite fille. Jugez-en plutôt avec ce court extrait :

Antoine Galland : « La pudeur ne me permet pas de raconter tout ce qui se passa entre ces femmes et ces Noirs, et c’est un détail qu’il n’est pas besoin de faire ; il suffit de dire que Schahzenan en vit assez pour juger que son frère n’était pas moins à plaindre que lui ».

Joseph-Charles Mardrus : « Ils se dévêtirent tous et se mêlèrent entre-eux. Et soudain la femme du roi s’écria ‘O Massaoud !Ya Massaoud !’, et aussitôt accourut vers elle un solide nègre noir qui l’accola ; et elle aussi l’accola. Alors le nègre la renversa sur le dos et la chargea. »

Jamel Eddine Bencheikh et André Miquel : « Ils se déshabillèrent. Les dix couples se formèrent et la reine appela Mas’ûd qui descendit d’un arbre en disant : ‘que me veux-tu, petite maquerelle, mon petit trou, je suis Sa’d le baiseur, Mas’ûd le fortuné’. La reine éclata de rire, se jeta sur le dos et se fit monter par l’esclave ».

Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 7 commentaires - Recommander
Lundi 16 juin 2008

Ah ! le bac Philo ! C’était aujourd’hui, mes petits. L’une des questions de ce matin était : « Y a-t-il d’autres moyens que la démonstration pour établir une vérité ? » Je ne résiste pas à vous montrer la copie du petit Philippe, à qui, bien sûr, j’ai mis un 20/20.

Assemblées générales houleuses, révélations scandaleuses, polémiques ravageuses : mois après mois, la rémunération des dirigeants resurgit dans l’actualité. Trois lois (en 2001, 2005 et 2007) n’ont donc rien résolu. Pourquoi ?
Le vrai problème est que, trop souvent, on évoque le niveau absolu des rémunérations des patrons en général. C’est une erreur. Il y a en France quelque 1,2 million de chefs d’entreprise ayant un ou plusieurs salariés, et leur rémunération moyenne est de 50 000 euros annuels seulement. Même la rétribution moyenne des PDG des 250 plus grandes entreprises cotées de la place n’excède pas 700 000 euros - montant élevé, mais loin d’être délirant. En réalité, il faut monter au niveau du CAC 40 pour atteindre les altitudes évoquées à la « une » des journaux : environ 2,3 millions d’euros par an hors stock-options (le double, stock-options comprises).
Ces montants sont spectaculaires. Il ne faut cependant pas perdre de vue que l’intérêt du pays est que des hommes et des femmes de qualité dirigent ses grandes entreprises. Or d’autres carrières bien plus rémunératrices s’offrent à eux, par exemple dans le private equity. Par ailleurs, les grands PDG allemands et britanniques sont rémunérés à peu près au même niveau... qui est de moitié inférieur aux gains de leurs pairs américains. Enfin, Gérard Depardieu gagne 50 % de plus (stock-options exclues) et Thierry Henry deux fois plus (stock-options incluses).
En période de croisière, les rémunérations des patrons français les mieux payés n’a donc rien d’obscène. Là où le bât blesse, c’est que rien n’est fait pour garantir qu’elles récompensent un mérite effectif - ce qui apparaît clairement à deux niveaux : les stock-options et les parachutes dorés.
L’idée qui sous-tend les stock-options est certes de bon sens : pour inciter un patron à faire prospérer l’entreprise dont il a la charge, on lui permet d’en acheter des actions à un prix fixé à l’avance. Ainsi, plus le cours de Bourse dépassera ce "prix d’exercice", plus il réalisera de gains sur ses stocks. Le problème, c’est que la Bourse a tendance à grimper (le plus souvent) et à baisser (parfois) au rythme de grandes vagues qui portent toutes les sociétés ou presque de manière indiscriminée : la baisse des taux fera flamber les cours, la hausse du prix du pétrole les fera plonger, etc.

Du coup, l’action d’une entreprise s’apprécie souvent sans que son dirigeant y soit pour rien ! Et les distributions de stock-options s’assimilent de plus en plus à un complément de salaire - ce d’autant plus que les techniques financières permettent à leurs bénéficiaires de se protéger à peu de frais contre d’éventuelles baisses... Il faut en finir avec cette première perversion du système !
Il suffirait pour cela que le législateur réserve un traitement fiscal privilégié aux seules stock-options "conditionnelles", c’est-à-dire qui ne se déclenchent que si l’entreprise réalise une vraie surperformance de moyen terme par rapport à ses concurrents (ou même par rapport à la Bourse), pour que les stock-options classiques distribuées "au fil de l’eau", qui rémunèrent moins le mérite que la chance, disparaissent.
Deuxième abcès : les parachutes dorés. En droit français, un mandataire social peut être remercié sans qu’il soit besoin de motiver ni d’indemniser son renvoi. Comment se fait-il, alors, que l’on voie tant de patrons quitter leur entreprise la queue basse, mais les poches pleines ? La réponse est navrante : le plus souvent, nos patrons sont à la fois mandataires sociaux... et salariés, disposant d’un contrat de travail "suspendu" durant le mandat, mais qu’on sortira du tiroir en fin de parcours pour justifier une indemnisation.
Ce double état de mandataire-salarié est contre nature, car on ne saurait, à l’évidence, être dans un « lien de subordination » (c’est ainsi qu’on définit l’état de salarié) vis-à-vis d’une entreprise que l’on dirige soi-même. Mais il est surtout à la racine des indemnisations les plus choquantes : au moment du départ, on multipliera la rémunération très élevée du mandataire... par la protection très forte que le code du travail assure au salarié.
D’où des chiffres astronomiques et indéfendables. Cette seconde perversion est elle aussi facile à guérir. Il faut mettre en demeure les dirigeants de choisir entre le mandat social et le contrat de travail, et leur en interdire le cumul.
Si l’on s’attaque à ces deux problèmes, alors on verra disparaître l’essentiel des scandales. Mais tant qu’il ne travaillera pas à rétablir un lien certain entre le talent des patrons et leur rétribution, tant qu’il ne découragera pas toutes les pratiques destructrices de ce lien fondamental, le législateur passera à côté de l’essentiel et accumulera les textes inutiles.

 

Philippe Manière

 

Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Dimanche 20 avril 2008

Alphonse Allais - Première communion de jeunes filles chlorotiques par un temps de neige - 1884

Je ne résiste pas, mes petits artistes en herbe (je sais que vous êtes nombreux à venir me lire en cachette), à vous faire partager une petite fantaisie d'Alphonse Allais qui fut publiée dans Le Chat Noir, le 26 mars 1887 et qu'il titra Vocation. C'est l'une de mes préférées, et j'y vois dans la moralité une très belle justesse que je vous invite tous à épouser ; mais certainement est-ce déjà fait...


VOCATION

A Jules Jouy.


- Et toi, Lapeluche, comment ça t'est-il venu, la vocation ?
- Oh, moi, la vocation, vous savez...
Et Lapeluche se renversa dans sa chaise et tira de sa bonne pipe quelques volutes bleutées qu'il envoya au plafond, en homme à qui la vocation... vous savez...
C'était après dîner, entre peintres.
On venait d'envoyer ses tableaux au Salon. Bon ou mauvais, ça y était. Quel débarras. Et on n'avait plus qu'à attendre le vernissage, de pied ferme.
La fièvre de la dernière heure était passée. On avait bien dîné et l'on causait, les coudes sur la table.
Tous s'étaient raconté comment leur était né le goût de la peinture. Pour changer, c'est toujours la même histoire. Tout petit, on dessine des bonshommes. Adolescent, on déclare à la famille qu'on veut se faire artiste. La famille résiste. Tiraillement. Triomphe final. Grand art. Apothéose.
Seul, Lapeluche, le flegmatique Lapeluche, n'avait rien dit. Les autres insistèrent.
- Oui, Lapeluche, qui est-ce qui t'a amené à faire de la peinture ?
- C'est une bien curieuse histoire. Je peux vous la conter, maintenant que je suis hors concours; mais c'est entre nous, n'est-ce pas? Au collège, continua Lapeluche, je n'ai jamais dessiné un bonhomme sur mes cahiers, pas même à la classe de dessin. D'ailleurs, j'avais ingénieusement transformé la classe de dessin en séance d'escrime. Je « tirais » avec mon voisin, enfant de troupe pour qui l'épée n'avait pas de secrets.
Les fleurets étaient remplacés par nos règles, et j'en cassais quarante par an.
Notre professeur, un vieux singe myope, n'y voyait que du bleu, et toute l'année, me corrigeait imperturbablement un vieux dessin où mon talent n'était pour rien.
Sorti du collège, je ne sentis se manifester en moi aucune vocation artistique.
Pour complaire à ma famille, je fis mon droit. Un jour, il y a juste six ans, je flânais dans les Champs-Elysées, quand une clameur formidable et ininterrompue m'attira vers le Palais de l'Industrie.
C'était, comme aujourd'hui, le dernier jour pour l'envoi au Salon. Vous connaissez la petite fête. Je m'approchai.
Une foule énorme stationnait aux abords de la porte. On acclamait les arrivants avec un entrain formidable. C'était très gai dehors, mais à l'intérieur...
J'apercevais les escaliers encombrés par une cohue de joyeux rapins.
Le bruit qui nous arrivait aux oreilles était indéfinissable. Imaginez-vous un éclat de rire qui serait en même temps un éclat de foudre, et qui ne s'interromprait pas durant six heures.
Mon Dieu, comme j'aurais voulu entrer.
Mais voilà, il fallait être porteur d'un dessin ou d'une toile.
Mon parti fut bientôt pris.
D'un bond, je fus dans le faubourg Saint-Honoré, à la recherche d'un marchand de tableaux. Je n'en trouvai point dans le voisinage, mais à la devanture d'un épicier, une œuvre d'art frappa mes yeux.
C'était une façon de grande chromo sur toile superbement encadrée.
- Combien ce tableau ? dis-je au marchand.
- Il n'est pas à vendre, monsieur, nous l'offrons en prime à tout acheteur de vingt-cinq kilos de macaroni.
- Et combien les vingt-cinq kilos de macaroni ?
- Tant.
- Bon, voilà. Vous m'enverrez le macaroni chez moi, j'emporte le tableau.
Et je pus pénétrer dans l'asile des bruyantes délices.
Mon acquisition représentait une façon de pâturage, avec d vaches, des chevaux et une profusion de moulins à vent. Il y avait même un cochon, un pauvre cochon tout seul, qui semblait joliment s'embêter. Dans le fond, une bande bleue que j'ai toujours supposée figurer la mer.
Mon entrée au Palais de l'Industrie fut saluée de bruyantes acclamations. On m'appela Troyon.
Quelques-uns, par allusion à mes vaches, en imitèrent le meuglement. D'autres furent surtout intéressés par les moulins à vent. Avec un ensemble que je suis le premier à reconnaître, on entonna le chœur :

Meunier, tu dors, ton moulin va trop vite,
Meunier, tu dors, ton moulin va trop fort.

Un employé reçut mon tableau sans broncher, et me donna un petit carré de papier administratif que je remplis avec mon nom, mon adresse, etc.
J'appelai l'œuvre : Environs de Rotterdam (Pays-Bas) et je me joignais à la bande tumultueuse de nos gloires futures.
Quelques semaines plus tard, j'avais presque oublié cette aventure, lorsque je reçus un pli, timbré du ministère des Beaux-Arts, et conçu à peu près dans ces termes : Monsieur, j'ai le plaisir de vous annoncer que le tableau que vous avez envoyé au Salon, intitulé : Environs de Rotterdam (Pays-Bas), a été admis et classé sous le n° tant.
Je crus à une erreur, et je m'amusai beaucoup de cette communication.
Le jour du vernissage arriva. J'achetai le livret.
Mon nom s'y étalait, avec mes prénoms et mon lieu de naissance.
Je courus au numéro indiqué.
Il n'y avait pas d'erreur.
C'étaient bien mes vaches, c'étaient bien mes moulins à vent, c'était bien mon cochon.
Et sur la cimaise, encore.
Des journaux parlèrent de mon pâturage, avec éloges. Je fus même éreinté par quelques-uns.
Albert Wolff le jugea « un début plein de promesses ».
Et j'eus une mention.
Il n'en fallait pas plus.
Je crus moi-même que c'était arrivé, et je me mis à dessiner et a peindre réellement, avec frénésie. Vous voyez que cela ne m'a pas trop mal réussi.
Comme la destinée tient à peu de chose !
Le revers de la médaille, conclut Lapeluche mélancoliquement, c'est que si j'ai acquis le goût de la peinture, j'ai perdu celui du macaroni.
Vingt-cinq kilos. Vous n'avez pas idée de ce que c'est long à filer.
Et c'est grand dommage, parce que je l'aimais bien.


Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 28 mars 2008

 


PRÉAMBULE :


    * Considérant que la Vie est une, tous les êtres vivants ayant une origine commune et s'étant différenciés au cours de l'évolution des espèces,

    * Considérant que tout être vivant possède des droits naturels et que tout animal doté d'un système nerveux possède des droits particuliers,

    * Considérant que le mépris, voire la simple méconnaissance de ces droits naturels provoquent de graves atteintes à la Nature et conduisent l'homme à commettre des crimes envers les animaux,

    * Considérant que la coexistence des espèces dans le monde implique la reconnaissance par l'espèce humaine du droit à l'existence des autres espèces animales,

    * Considérant que le respect des animaux par l'homme est inséparable du respect des hommes entre eux,


IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :


Article premier

Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.

Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.


Article 2

Toute vie animale a droit au respect.


Article 3

   1. Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.

   2. Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

   3. L'animal mort doit être traité avec décence.


Article 4

   1. L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.

   2. La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.


Article 5

   1. L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.

   2. Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.

   3. Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.

   4. Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.


Article 6

   1. L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.

   2. Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.


Article 7

Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.


Article 8

   1. Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.

   2. Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.


Article 9

   1. La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.

   2. La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.


Article 10

L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.


La Déclaration Universelle des Droits de l'Animal a été proclamée solennellement à Paris, le 15 octobre 1978, à la Maison de l'Unesco. Son texte révisé par la Ligue Internationale des Droits de l'Animal en 1989, a été rendu public en 1990.

Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 24 mars 2008

Hitler.jpg Article 1 de la Loi du 24 novembre 1933
sur la protection des animaux :
La cruauté envers les animaux.

La loi du Reich sur la protection des animaux ne se limite pas à certaines espèces animales, comme les animaux vertébrés par exemple ou de manière plus exclusive, les animaux domes­tiques. Elle vaut au contraire pour tous les animaux. Par animal, au sens où l'entend la présente loi, on comprendra donc tous les êtres vivants désignés comme tels par le langage courant comme par les sciences de la nature. Du point de vue pénal, on ne fera donc aucune différence, ni entre les animaux domestiques et d'autres types d'animaux, ni entre des animaux inférieurs et supérieurs, ou encore entre des animaux nuisibles ou utiles à l'homme.

Berlin, le 24 novembre 1933.

Le Chancelier
Adolf Hitler


Le ministre de la Justice                 Le ministre de l'Intérieur
Dr. Gürtner                                           Frick


Le ministre de Tutelle
Göring

 

Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 27 décembre 2007

A présent, étudions ensemble, deux grands poèmes philosophiques de Bernard Tapie :

Je les aime toutes

J’essaie mais en vain et je crois
Que l’amour ça n’est vraiment pas pour moi
Je les aime toutes un peu à la fois
Ouais à la fois
Le lendemain je ne m’en souviens pas

Bien sûr quand j’ai une fille à mon bras
Je suis fier de montrer qu’elle est à moi
Mais si j’en croise une autre plus jolie
Ouais plus jolie
Le soir même c’est elle que j’appelle chérie

Plus tard ce sera l’enfer ou le paradis
Je m’en moque car moi j’aime surtout la vie

Même Satan ne m’empêchera pas d’chanter
Ouais, de chanter
Surtout si j’ai des filles à mes côtés

Lala x 4
(bis)

J’essaie mais en vain et je crois
Que l’amour ça n’est vraiment pas pour moi

Lala …
(adlib)

 

  Tapie-poete-copie-1.jpg

 

Si je te disais que je n’aime pas l’amour
Ce serait pour de rire
Si je te disais que j’y pense nuit et jour
Ce serait pour de vrai

Si je te disais que tu étais la première
Ce serait pour de rire
Si je te disais que tu seras la dernière
Ce serait pour de vrai

Mais peu importent mes paroles
Souvent je dis n’importe quoi
Si mes idées sont un peu folles
Vrai ou faux ne t’en fais pas
OUAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHH !!!

Si je te disais que t’es chouette en bermuda
Ce serait pour de rire
Si je te disais que le bikini te va
Ce serait pour de vrai

Si je te disais que j’adore la rumba
Ce serait pour de rire
Si je te disais que le jerk est mon dada
Ce serait pour de vrai

Si je te disais que je n’aime pas le whisky
Ce serait pour de rire
Si je te disais qu’il est mon meilleur ami
Ce serait pour de vrai

Si je te disais je t’épouse maintenant
Ce serait pour de rire
Si je te disais on s’mariera dans 20 ans
Ce serait pour de vrai

 

Par Mr Vandermeulen
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

  • : Le blog de Mr Vandermeulen
  • monsieurvandermeulen
  • : Divers
  • : Né en 1925 à Saint-Pol-Sur-Ternoise, Léopold Ferdinand D. Vandermeulen s’est surtout fait connaître dans les milieux pédagogiques francophones pour son célèbre programme éducatif « Savoir Pour Tous », lié principalement à La Petite Bibliothèque des Cultures Contemporaines (PBCC), collection d’ouvrages de vulgarisation à l’usage des jeunes, dont il est le fondateur et le principal Directeur depuis 1968.
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil

Rechercher

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus