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Mardi 23 septembre 2008

La rock musique ce subdivise en de nombreuses catégories et sous catégories qui toutes ont leurs propres développements et inspirations. Aujourd’hui, nous allons nous intéresser plus spécialement à un mouvement très particulier et assez facilement identifiable : le ska. Le ska est un style musical au tempo soutenu et rythmé à deux temps (rythme appelé « binaire ») qui se caractérise par son apport systématique de « riffs de guitare » donnés à contretemps (les riffs sont ces courtes phrases mélodico-rythmiques indépendantes, très importantes dans la rock musique, jouées plusieurs fois de suite, et dont l’aspect rythmique a généralement plus d’importance que l’aspect mélodique, même si elle imprime au tout, à la chanson rock, donc, sa marque si personnelle et singulière). Le ska est né très probablement en Jamaïque vers la fin des années 1950, et il connut un très vif et rapide succès dans les années 1960, puis une décennie plus tard en Angleterre, pour enfin s’imposer dans le monde entier, jusqu’en Belgique (cela essentiellement entre les années 1980 et 1982).

Le rythme de la musique ska a ceci de très particulier qu’il se base non pas sur le rythme donné par la batterie (cet instrument constitué d’un ensemble de divers éléments tels que les fûts, les cymbales, et une série d’autres sous-éléments de percussions utilisés dans la plupart des formations de rock musique actuelles pour marquer le rythme), mais par des petits à-coups de trompette ou de trombone, plus ou moins rapides... Quand le groupe de ska n’a pas de trompette ni de trombone, cette partie peut être jouée par un synthétiseur capable de générer des sons assez proches de la trompette ou du trombone. Un peu comme sur la vidéo de ce groupe de ska célèbre appelé Sonseed et qui, en 1982, proposait sur son LP « First Fruit » (LP, de l’anglais « Long Playing », ou « Long joué », abréviation anglo-saxonne pour « 33t », abréviation française pour « microsillon ») un tube ska intitulé « Jesus Is A Friend Of Mine », quelque chose que l’on pourrait traduire par « Jésus est l’un de mes amis », formule heureuse et toujours très actuelle, qui n’est pas sans nous rappeler la génération « facebook », mais je m’égare, je vous parlerai du mouvement « facebook » une autre fois.
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Pour papa et maman
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Lundi 22 septembre 2008
On ne triche pas, on ne regarde pas sur son voisin, on réfléchit, on a confiance en soi et on n’oublie pas de vérifier ses participes passés. 


Il y a la belle-sœur d’une de mes amies qui a le téléphone posé chez elle ! Elle peut faire une commande à un fournisseur sans sortir de son appartement ! J’avoue que j’ai platement intrigué pour avoir la permission de venir un jour parler devant l’appareil. Cela me tente beaucoup, mais plutôt chez une amie que chez moi. Il me semble que je n’aimerais pas avoir le téléphone à domicile. Le premier amusement passé, cela doit être un vrai casse-tête.

 

Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Dictée !
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Mardi 16 septembre 2008

Ah là là ! mes enfants ! Que ne voilà une triste nouvelle encore ! Ce matin, me promenant dans la douce et conviviale interface d'over-blog, véritable Eden virtuel, je découvre avec stupéfaction que mon modeste blog est assailli par des lecteurs avides de nouvelles fraîches concernant notre bon et débonnaire Koekelberg, ce charmant commissaire général de la police fédérale de Belgique dont je vous avais parlé l'année passée. Rappelez-vous, mes chéris je vous disais :

Un homme qui vient de recevoir les honneurs de M. le gouverneur Marie-José Lalloy, je veux parler du bon, du débonnaire, de l'inénarrable patron de la police fédérale belge, le Perwézien Fernand Koekelberg. Fernand Koekelberg (que mes lecteurs d'outre-Quiévrain liront Koukeulbèrk) est à la fois l'une des plus importantes figures de mon pays et aussi, comme en témoigne cet extrait de ma dépêche locale, un homme qui a su rester simple.

Fernand Koekelberg est un vrai Perwézien : « Je faisais mes devoirs dans le bistrot de ma mère à la rue de la Station où une table m'était réservée. Aujourd'hui, j'habite quelques centaine de mètres plus loin. » Depuis le 1er mars 2007, Fer­nand Koekelberg dirige la police fédérale. Il est aussi garant des bonnes collaboration avec les polices locales.

C'est en 1972 que Fernand Koekelberg entame une forma­tion d'officier à la gendarmerie après des études de droit et de criminologie à l'ULB. Il devient officier de liaison avec le Ministre de la Justice en 1987 et travaille à la réforme des polices en 1999. En 2001, il assure l'in­terface entre la police et le Mi­nistre de l'Intérieur et en 2007, il devient commissaire général soit le grand patron de la police fédérale belge.

« La police fédérale, c'est une grande entreprise très diver­sifiée, avec deux avions, des autopompes, des chiens... Son effectif se compose de 12.000 personnes, 10.000 opération­nels et 2.000 administratifs. Je suis le manager de cette grande boutique depuis 8 mois. C'est un rude travail. J'ai trois adres­ses mail, un téléphone fixe et GSM pour la communication interne et externe qui me tient beaucoup à cœur. »

 André Lannoye


Et ne voilà pas que notre homme, 18 mois seulement après sa nomination, fait à nouveau parler de lui en échauffant tous les médias du royaume ! On le dit « sur la sellette », le ministre de l'intérieur lui-même serait « inquiété », et je vous épargne les nouveaux scénarios qui naissent chaque matins depuis une semaine à son propos... Voyez plutôt !

Koekelberg, je ne sais ce que vous avez commis pour vous attirer pareille publicité, mais sachez bien, mon bon ami, que je ne vous consacrerai plus de leçon, et que tout le pataquès que vous trimbalez avec vous me déçoit fortement, vous que j'ai élevé comme un exemple...

Vous m'avez déçu, Koekelberg.

Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Humeurs
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Vendredi 12 septembre 2008

Mes chéris, cet article est une leçon spécialement conçue pour vos parents, vous n’êtes donc pas obligés de la lire. Qu’est-ce qu’un concert rock ? Un concert rock est une représentation musicale d’un ou plusieurs musiciens — chanteurs et/ou instrumentistes —, qui électrifient et amplifient le son de leur voix et de leurs instruments par le biais d’un matériel spécifique et relativement complexe, sur une scène et en public, dans un lieu aménagé à cette occasion — une salle, un jardin, un champ, une place, la chambre d’un petit copain ou encore un garage, une écurie, des catacombes. Le but premier et essentiel d’un concert est l’audition de la musique par un auditoire qui assiste à la représentation. Le concert de rock est généralement constitué d’une suite de courtes pièces musicales – des chansons de rock musique – qui se succèdent à un rythme étudié pour former ce que les initiés appellent un « set », un peu comme au tennis, donc. A la fin de chaque chanson de rock musique, il est loisible à l’audience de manifester sa satisfaction par des applaudissements plus ou moins nourris, des vivas, ou encore par des gestes, souvent confus et aléatoires, sans réelles significations. Un exemple de concert de rock musique :



Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Pour papa et maman
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Dimanche 7 septembre 2008

Cette année, les enfants, chaque samedi, je récompenserai le méritant de la semaine, celui qui aura été le plus sage, le plus brillant ou encore le plus bienveillant recevra un petit cadeau. J'inaugure cette nouvelle rubrique avec FrAy, qui a été très inspiré de soutenir son professeur d'Histoire, M. Erre, au cours de Religion/Morale. J'ai eu votre professeur en ligne, FrAy, il a pris bonne note de vos interventions.

Pour cette belle initiative, recevez une image ainsi que mes félicitations. Voici rien que pour vous un beau cycliste flamand. 
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Le méritant du samedi
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Vendredi 5 septembre 2008

Vous savez bien, les enfants, que je n’aime pas beaucoup parler des livres qui font l’actualité et je dois d’ailleurs vous confesser à ce propos que j’essaie au mieux de ne pas parler des ouvrages qui décorent les pages d’accueil des grandes librairies électroniques. Ce sont probablement ces affreux onglets « ajouter au panier » qui entretiennent mon aversion pour ce type d’étrange contact avec le livre, comme si j’avais pour habitude de me rendre à La Hune ou chez Tropismes avec un panier, non mais l’on croit rêver !

Enfin, ne faisons pas notre Renaud Camus trop longtemps et disons que ma petite digression n’était rien d’autre qu’une sorte de formule pour illustrer l’idée que je n’aime pas trop sombrer dans le « tout présent ». Aussi, pour rester fidèle à moi-même, j’aimerais vous parler aujourd’hui d’un livre qui comme il se doit est indisponible, mais non pas parce qu’il a disparu des étals depuis belle lurette, mais simplement parce qu’il n’a pas encore été publié. Ce livre qui sortira dans plus de 40 jours s’appelle Karl und Rosa. Cette sortie représente à elle seule un soulagement et un bonheur pour de nombreux lecteurs. Ecrit dans les années trente par l’immense Alfred Dœblin, Karl und Rosa correspond en effet au dernier volume de la tétralogie phare de l’écrivain, November 1918, dont les trois premiers tomes ont été traduit chez Quai Voltaire vers la fin des années 1980 et dont personne dans le monde francophone, jamais, pour de mystérieuses raisons, ne vit le dernier volet en librairie. Ne ratez pas ce bel événement, les enfants, et réservez dès aujourd’hui le beau livre de ce grand auteur « décadent », selon la démente vision de Goebbels.  
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Lectures
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Mardi 2 septembre 2008
Bonjour, les enfants, c'est la rentrée, quel plaisir de vous revoir ! Aujourd'hui on commence en douceur, je vous offre une petite vue de Londres et je ne ramasse pas les copies.

Le dimanche 2 septembre 1666, il y a tout juste 342 ans, au cœur de Pudding Lane, ruelle du centre de Londres, se fit entendre les premières alertes d’une énorme conflagration qui prit son départ dans le fournil du boulanger Thomas Fariner ; et les flammes de bénéficier du vent et de la sécheresse du bois des chaumières, de l’exiguïté des allées, des nombreuses réserves de papier, de chanvre, de lin, des goudrons et des bitumes, pour précipitamment s’étendre sur tout l’ouest de la City, offrant du sommet de la tour de Londres un spectacle absolument désolant, brasier si extraordinairement démesuré qu’il eût sans aucun doute provoqué l’écœurement d’un Néron, d’autant que jamais les eaux de la Tamise ne parvinrent à l’arrêter ; et se consumer plus de treize mille maisons, entrepôts et magasins, quatre-vingt-sept églises, jusqu’au joyau de l’Angleterre, la superbe et majestueuse cathédrale Saint-Paul. Avec un tel bilan, on s’en doute, le peuple londonien ne put se contenter de la responsabilité d’un seul et pauvre boulanger ; le désastre, trop important, imposait l’élection d’un bouc émissaire autrement plus crédible que ce malheureux Fariner, du reste cuit parmi ses « muffins ». Aussi, le roi Charles, désirant prévenir la sédition généralisée, ordonna que le coupable de l’incendie de Pudding Lane s’annonçât. Cette requête établie, ce fut avec une joie non retenue qu’à la Cour de Westminster on accueillit, une semaine seulement après le drame, la confession d’un ressortissant français, horloger de son état, le nommé Robert Hubert ; l’homme se disait terroriste et subordonné du pape, revendiquait la paternité de la catastrophe, révélait avoir bouté, au cœur de Westminster, le Great Fire of London ! Sa déposition rectifiée (pour plus de cohérence, on préféra qu’il situât le départ de son crime à Pudding Lane), Mr. Hubert fut pendu en grandes pompes, le 28 du même mois. Cependant, à peine tiède, on rendit public le « planning » du défunt : Mr Hubert était encore en France durant l’incendie ; et l’occurrence « bug » de faire son entrée dans le célèbre Lexicon Technicum de Mr John Harris, alors que les premiers signes de superstition gagnaient le pays. Un drôle rappela que le feu fut maîtrisé au lieu dit « le Coin de la Tarte », alors que personne n’avait manqué de se rappeler qu’il était né Chemin du Pudding ; les manifestations d’un châtiment divin s’éclaircirent par la thèse du pêché de gourmandise, et la funeste date de 1666 de se révéler pour tous les Londoniens dans sa terrible réalité dès lors qu’un second drôle se rendit compte qu’il renfermait le terrible et effrayant « Number of the Beast » ! (1)

 

 

(1) 666 ! Ha ! ça foutait la trouille ! ça oui ! Et encore, tandis que l’étrange Robert Hubert n’était autre qu’un sujet du roi Louis XIV, ce n’était rien dire de ceux qui, partant d’une base alphanumérique établissant que A égale 100 et B égale 101, etc., entrevoyaient la valeur d’un mot comme « soleil » équivalente à 666 ! C’est par ailleurs depuis cette affreuse nuit de dimanche 2 septembre 1666 que les boulangeries ferment désormais le lundi, à Londres comme partout !
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Histoire-Géo
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Jeudi 10 juillet 2008
Bonnes vacances, mes chéris, on se retrouve à la rentrée, profitez-en bien !
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Actualités
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Lundi 30 juin 2008

Le 30 juin 1827, il y a tout juste 181 ans, le petit monde parisien découvrait pour la première fois, au beau milieu du Jardin des Plantes de la rue Geoffroy Saint-Hilaire, le cadeau exceptionnel du pacha d’Egypte fait à Charles X, un extravagant gibier capturé en Nubie, monstre étrange doté d’une crinière de cheval et de pieds de veau, à tête de chameau et au pelage de léopard, ce que les zoologistes nommaient un caméléopard, curiosité rare que l’on rebaptisa « girafe ». Certes, les antiques prédécesseurs des Ultras de la Restauration connaissaient eux aussi l’animal et l’on sait que l’insigne César, de retour de sa campagne d’Egypte, avait déjà ramené à Rome un cameleopardalis, cameleopardus. Mais cet événement connut un succès fort bref car, trop pressé de convertir son trésor en objet de spectacle, l’empereur ne résista pas à écourter la destinée de l’hybride créature : à peine cette dernière avait-elle eu le temps d’assommer quelques mauvais juifs dans le Circus Maximus, qu’elle servit de festin aux lions ; voici pourquoi, dans la précipitation des événements, on eut peu de temps pour peindre l’animal. (1) Il fallut attendre des siècles avant qu’une girafe ne posa son sabot pour la première fois sur le sol de France. L’heureuse élue, cadeau du bon Charles X, fut accompagnée de trois grosses laitières normandes, ses nourricières, jusqu’à ce que, la quarantaine de vigueur consommée, les autorités douanières de la ville de Marseille, instruites que le monstre ne communiquait pas le choléra, autorisent que l’on fit tout pour aménager un cortège qui courrait de la Cité phocéenne à Paris, où le roi, impatient, attendait. On soigna la créature, on lui commanda des bottes et une pèlerine géante en taffetas ciré, parée comme il se doit des armoiries royales. Le collier du monstre nanti d’une amulette recelant une sourate coranique ayant été perdu durant son séjour marseillais, un autre, plus beau encore, lui fut conçu à Lyon. Arrivé à Paris, il se dit que Charles X fit bon accueil à son présent, il le tâta, l’accompagna dans quelques-uns de ses déplacements, tenta par jeu d’accorder ses foulées à celles de la bête, puis, lassé, réclama que l’on fasse courir le monstre pour distraire sa curiosité, ce à quoi aussitôt l’on répondit à l’aide de chiens spéciaux, animés à l’absinthe. C’est depuis cet événement que les dames qui font le beau Paris arborent des toilettes « à la girafe», sortes de coiffes insolites, structures sophistiquées qui rappellent la forme des vieilles cornettes, peu pratiques en voiture, certes, mais si modernes.

NOTES

(1) Ce que confirme les fresques de Pompéi dans lesquelles on a très longtemps pensé qu’elles ne représentaient que des hippopotames mal sentis.
Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Histoire-Géo
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Lundi 23 juin 2008

Ah ! Les aventures du sous-lieutenant Dubreuil ! Ce bon, brave et courageux sous-lieutenant Dubreuil, militaire tout fraîchement sorti de Saint-Cyr ! Quels formidables exploits ne nous propose-t-il pas dans ce merveilleux disque Victory, réalisé pour le compte du Journal Tintin en 1954 ! Avec quelles intelligence et ruse il mène ses hommes, sa sympathique et cosmopolite unité de légionnaires, à combattre les « Schleus » !
Achetez sans compter cette merveilleuse histoire composée par M. Jean Graton lorsque vous la découvrirez sur les étals d’un petit vendeur de la Place du Jeu de Balle, les enfants ! Ah ! mais on ne fait plus des choses comme ça, de nos jours ! Et c’est bien dommage ! Une bien belle leçon de vie ! « Ce n’est pas les galons qui font un chef ! » n’étant pas le moins beau message que ce superbe microsillon suggère !

Par Mr Vandermeulen - Publié dans : Savoir écouter
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  • : Né en 1925 à Saint-Pol-Sur-Ternoise, Léopold Ferdinand D. Vandermeulen s’est surtout fait connaître dans les milieux pédagogiques francophones pour son célèbre programme éducatif « Savoir Pour Tous », lié principalement à La Petite Bibliothèque des Cultures Contemporaines (PBCC), collection d’ouvrages de vulgarisation à l’usage des jeunes, dont il est le fondateur et le principal Directeur depuis 1968.
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